
Un grave accident de la circulation s’est produit ce lundi en début de soirée sur le boulevard Triomphal, juste devant le stade des Martyrs. Tshimanga Lukusa Pitchou, éditeur reconnu et responsable du journal et du magazine HEXAGONE, a été victime de cet incident tragique, causé par des blocs de béton mal signalés et abandonnés sur la chaussée.
Selon plusieurs témoins, le véhicule de l’éditeur circulait à une vitesse modérée lorsqu’il a violemment percuté ces obstacles laissés sans signalisation ni protection. Ces blocs proviennent de travaux inachevés, abandonnés depuis plusieurs mois par l’Office des Voiries et Drainage (OVD).

L’absence de gestion managériale du DG Victor Tumba pointée du doigt
Cet accident relance le débat sur la responsabilité des autorités publiques, en particulier celle du Directeur Général de l’OVD, M. Victor Tumba. Sa gestion est de plus en plus critiquée en raison de son manque d’anticipation, d’entretien des voies et de coordination. Les usagers du boulevard Triomphal, artère très fréquentée au cœur de Kinshasa, dénoncent depuis longtemps les dangers permanents qui y règnent.
Le cas de Tshimanga Lukusa Pitchou n’est que la goutte d’eau qui fait déborder le vase : combien d’accidents supplémentaires faudra-t-il pour que des mesures soient enfin prises ? La population exige des actions urgentes pour réhabiliter les infrastructures routières et assurer la sécurité de tous.
État de santé critique de la victime
Après avoir été transporté d’urgence dans une structure médicale, l’état de santé de Tshimanga Lukusa Pitchou est jugé critique par les médecins. Sa famille appelle à la prière, tandis que de nombreuses voix s’élèvent pour exiger une enquête rapide et des sanctions contre les responsables de cet abandon criminel.
Un signal fort est attendu. Cet accident met en lumière les conséquences dramatiques de l’irresponsabilité publique et du silence administratif. L’OVD et ses dirigeants doivent rendre des comptes, et des mesures doivent être prises pour prévenir de futurs drames. La vie d’un intellectuel engagé est en jeu, et c’est la sécurité de tous les citoyens qui est concernée.
