
Dans le cadre de sa politique de sécurisation et de modernisation de la mobilité urbaine, le ministère provincial des Transports et de la Mobilité, dirigé par Jésus-Nöel Sheke, a publié le lundi 24 novembre une circulaire interdisant la circulation des tricycles sur les grandes artères de Kinshasa. Cette décision vise à protéger les habitants en réduisant les risques d’accidents, tout en améliorant la fluidité du trafic dans la capitale congolaise.
La mesure s’applique également aux taxis-motos dans la commune de la Gombe, où leur circulation, stationnement et activité sont désormais restreints aux zones expressément autorisées pour les services de dépose-reprise. Selon le Ministre, il s’agit d’une étape cruciale pour encadrer le secteur des transports en commun et garantir la sécurité des usagers sur les axes les plus fréquentés.
Les contrevenants à ces nouvelles règles s’exposent à des sanctions sévères : les taxis-motos en infraction seront saisis et placés en fourrière pour une durée de 30 jours, assortis d’une amende de 500 000 francs congolais et des frais de garde. Les tricycles circulant en zone interdite verront leur autorisation de transport suspendue, leur Taxis mis en fourrière pour 15 jours et devront s’acquitter de la même amende. Ces mesures visent à responsabiliser les conducteurs et à protéger l’ensemble des citoyens.
Le ministre Jésus-Nöel Sheke a rappelé l’importance du respect strict de ces règles et a mis en garde contre toute complaisance ou complicité de la part des agents publics. « La sécurité routière est une priorité pour Kinshasa. Chaque conducteur et chaque fonctionnaire doit contribuer à faire de nos artères des espaces sûrs et accessibles à tous », a-t-il insisté, soulignant l’engagement de l’autorité provinciale à faire respecter la loi tout en renforçant la discipline et la responsabilité individuelle sur les routes.
Par Ben AMSINI
